En 2009, l’intitulé de ce diplôme va changé et deviendra Bac professionnel Maintenance nautique. La première session d’examen se déroulera en 2010 et les épreuves seront identiques.
source : Journal des abonnés Actuel CIDJ, Octobre 2008.
En 2009, l’intitulé de ce diplôme va changé et deviendra Bac professionnel Maintenance nautique. La première session d’examen se déroulera en 2010 et les épreuves seront identiques.
source : Journal des abonnés Actuel CIDJ, Octobre 2008.
Désormais, c’est le loyer de juillet que les propriétaires bailleurs devront déclarer chaque année en septembre, pour calculer l’allocation logement. Cette modification s’inscrit dans le cadre de la réforme sur les ressources.
Dès septembre, vous pourrez déclarer en ligne le montant des loyers de vos locataires sur l’espace « Télédéclaration des loyers » : rapide, sécurisé et économique, il vous facilité la vie, vous n’avez plus d’attestation à envoyer à la Caf.
En préalable à l’établissement du contrat de location, le bailleur NE PEUT DEMANDER au candidat à la location de PRODUIRE les documents suivants :
– photographie d’identité, hormis celle de la pièce justificative d’identité ;
– carte d’assuré social ;
– copie de relevé de compte bancaire ou postal ;
– attestation de bonne tenue de compte bancaire ou postal ;
– attestation d’absence de crédit en cours ;
– autorisation de prélèvement automatique ;
– jugement de divorce, à l’exception du paragraphe commençant par l’énoncé : « Par ces motifs » ;
– attestation du précédent bailleur indiquant que le locataire est à jour de ses loyers et charges, dès lors que le locataire peut présenter d’autres justificatifs ;
– attestation de l’employeur dès lors qu’il peut être fourni le contrat de travail et les derniers bulletins de salaires ;
– contrat de mariage ;
– certificat de concubinage ;
– chèque de réservation de logement ;
– dossier médical personnel, sauf en cas de demande de logement adapté ou spécifique ;
– extrait de casier judiciaire ;
– remise sur un compte bloqué de biens, d’effets, de valeurs ou d’une somme d’argent correspondant à plus de deux mois de loyer en principal en l’absence du dépôt de garantie ou de la souscription de la garantie autonome prévue à l’article 2321 du code civil ;
– production de plus de deux bilans pour les travailleurs indépendants.
La colocation s’impose en France mais quand est-il en Guadeloupe? Avant tout, familiarisons-nous avec le langage de l’immobilier :
Selon le dictionnaire Larousse :
Colocation : le mot n’existe pas, mais le mot cohabiter
Cohabiter : habiter sous le même toit ou sur un même territoire – coexister au sein d’un ensemble
Selon le lexique immobilier :
La colocation est le fait de réaliser une location en commun. Généralement cette forme de location s’applique aux logements.
Le bail : contrat de location écrit au terme de quoi le bailleur (propriétaire) s’engage à procurer la jouissance d’un bien au preneur (locataire), contre versement d’un loyer.
Dans la colocation, seuls ceux qui ont signé le bail sont considérés comme locataire. L’idéal est que chacun signe le bail, sinon seul celui qui l’aura signé sera responsable du paiement du loyer. Revers de la médaille : ceux qui ne l’ont pas signé se retrouvent sans aucun droit si le titulaire du bail donne congé. La sous-location est interdite par la plupart des baux. Elle expose les titulaires du bail à sa résiliation immédiate.
Quittance : justificatif envoyé ou remis au locataire par le propriétaire pour le paiement du loyer et de ses charges.
D’après l’Observatoire national du logement, entre 4 et 10% des habitations sont occupés par des colocataires, et en quelques années leur moyenne d’âge est passée de 25 à 30 ans. Néanmoins, cette tendance ne s’applique pas à la Région Guadeloupe.
Ce mode de vie très appréciable au petit budget, permet principalement au jeunes de vivre en communauté et de partager avec les autres. Il devient autonome et doit respecter les espaces communes et s’adonner aux divers tâches réparties par le groupe.
La colocation n’est pas acceptée pleinement par les jeunes Guadeloupéens. Le service logement reçoit un grand nombre de jeune recherchant systématiquement un STUDIO-F1-F2, dans l’optique d’être seul.
Les idées reçues sont nombreuses dans notre région, les amenant à refuser catégoriquement avant même d’avoir essayé. Les arguments souvent utilisés sont : « je ne connais pas la personne, je suis solitaire, maniaque, manque d’adaptabilité, ect…« Les parents s’alignent sur les choix de leurs progénitures et abondent dans le même sens. Et pourtant !!